Deux jours dans votre établissement. Dix participants au maximum. Aucune connexion à votre DPI.
Nous travaillons avec des cliniques privées, des groupes de santé et des établissements médico-sociaux sur trois besoins qui reviennent presque toujours dans le même ordre : comprendre ce que l'IA change pour les fonctions support, savoir ce qu'on a le droit de lui confier quand les données sont des données de santé, puis décider quels usages ouvrir et lesquels laisser fermés.
Ces deux jours portent sur l'administratif, jamais sur le soin. Le public visé, c'est le secrétariat médical, la direction, la qualité, les ressources humaines, les achats et le biomédical. Un cadre de santé y a sa place pour sa part administrative. Son acte de soin n'est pas concerné.
IZAIA est une formation proposée par FORM'RH, organisme de formation certifié Qualiopi (n° QUA24120006). Nous intervenons dans vos locaux, partout en France, depuis Lyon.
La certification qualité a été délivrée au titre de la catégorie d'action suivante : actions de formation.
Quatre réponses utiles, y compris si vous ne travaillez jamais avec nous.
Les données de santé relèvent de l'article 9 du RGPD, qui les traite comme une catégorie particulière. Leur hébergement relève en plus de l'article L. 1111-8 du code de la santé publique : toute personne qui héberge des données de santé recueillies à l'occasion d'activités de prévention, de diagnostic ou de soins, pour le compte d'un établissement, doit être certifiée HDS.
Aucun outil d'IA grand public ne l'est. La règle qui en découle tient en une phrase : aucune donnée patient réelle n'entre dans ces outils.
| Catégorie | Règle | Dans l'établissement |
|---|---|---|
| Vert | Usage libre | Protocoles publiés, textes réglementaires, documentation fournisseur diffusable, questions générales |
| Orange | Validation avant usage | Procédures internes, modèles de courrier, cahiers des charges, comptes rendus d'instance non nominatifs |
| Rouge | Jamais | Identité d'un patient, numéro de séjour, compte rendu d'hospitalisation, élément de dossier médical, dossier RH nominatif |
Nos ateliers travaillent donc sur cas fictifs ou reconstitués. Aucune autre option n'est conforme.
La question se pose dès qu'on parle d'IA en établissement : à partir de quand un logiciel devient-il un dispositif médical soumis au marquage CE, avec organisme notifié et dossier technique ?
Tout se joue sur la finalité du logiciel. Le guide européen MDCG 2019-11, révisé en juin 2025, retient qu'un logiciel relève du règlement sur les dispositifs médicaux dès qu'il poursuit une finalité médicale propre, c'est-à-dire qu'il agit sur des données au bénéfice d'un patient donné, au-delà du stockage, de l'archivage ou de la communication. Les logiciels purement administratifs ou de gestion n'en relèvent pas.
Un courrier de sortie mis en forme, un compte rendu d'instance, une fiche de poste : administratif. Une suggestion de diagnostic, une aide au codage, une orientation de patient : autre régime, autres obligations. Cette formation reste du premier côté de la ligne, et le rappelle à chaque atelier.
Autant le dire avant que vous nous appeliez. Le développement professionnel continu s'adresse aux professionnels de santé et passe par des organismes enregistrés auprès de l'Agence nationale du DPC. Nous ne le sommes pas.
Ce n'est pas un obstacle pour le public de ces deux jours, qui n'est pas soignant. Leur formation relève du plan de développement des compétences, avec une prise en charge à examiner auprès de l'OPCO Santé selon votre convention collective.
Si vous cherchez une action DPC pour vos médecins, ce n'est pas nous. Nous vous le dirons au téléphone plutôt qu'au moment de signer la convention.
L'article 4 du règlement européen sur l'intelligence artificielle demande, depuis le 2 février 2025, que le personnel des organisations qui utilisent l'IA en ait une maîtrise suffisante. Un établissement dont les secrétaires ouvrent ChatGPT est concerné.
Le même règlement classe certains usages en santé parmi les systèmes à haut risque, avec des obligations bien plus lourdes : documentation, supervision humaine, gestion des risques, journalisation. Les usages traités ici, rédaction, synthèse et tri d'emails administratifs, n'en relèvent pas.
En revanche, si un outil d'aide à la décision est déjà en service chez vous, la question mérite d'être posée avant toute autre.
Le premier jour pose le cadre et la méthode, sur vos types de documents. Le second construit le tri des emails et un projet individuel. On ne fait pas de théorie sur les réseaux de neurones. On travaille sur vos écrits.
Groupe de six à dix participants, dans votre établissement. Aucun prérequis technique : l'usage courant d'un ordinateur suffit.
Les exercices sont construits sur vos sigles et vos documents.
| Sigle | Ce qu'il désigne |
|---|---|
| DPI / DMP | Dossiers patient informatisés. Jamais connectés en formation. |
| HDS | Hébergement agréé, obligatoire pour les données patient. |
| PMSI, CCAM, CIM-10, T2A | Codage et tarification de l'activité médicale. Hors périmètre de la formation. |
| HAS | Haute Autorité de santé, et son référentiel de certification des établissements. |
| CME / CDU | Instances représentatives, médicale et des usagers. Leurs comptes rendus sont un cas d'atelier. |
| MCO / SSR | Les deux grandes filières de soins hospitaliers. |
| FHP | Fédération de l'hospitalisation privée. |
| Plateau technique | Équipements partagés : bloc opératoire, imagerie. |
Le périmètre est fermé, et il le reste pendant les deux jours.
Ces limites ne sont pas des précautions de forme. Elles définissent ce qu'un établissement peut déployer lundi sans engager sa responsabilité.
Le déplacement est compris en Auvergne-Rhône-Alpes et facturé au réel ailleurs. Support pédagogique et livrables inclus.
La formation relève du plan de développement des compétences. La prise en charge est à examiner auprès de l'OPCO Santé selon votre convention collective. Une fois votre accord donné, FORM'RH prend en charge l'ensemble du volet administratif : dossier, financement, convention de formation. Elle ne relève pas du DPC, pour les raisons exposées plus haut.
Non, jamais. Aucune séquence de ces deux jours ne nécessite un accès à un logiciel métier ni à un dossier patient.
Le second jour connecte une boîte Gmail ou Outlook, et rien d'autre.
Oui, et c'est même plus efficace. Les cas sont reconstitués à partir de vos types de documents : un courrier de sortie, un compte rendu de CDU, une consultation fournisseur. La structure est la vôtre, le contenu est fictif.
Ce que les participants apprennent, c'est une méthode applicable ensuite à leurs vrais dossiers, avec les outils que vous aurez autorisés.
Non. Nous ne sommes pas enregistrés auprès de l'Agence nationale du DPC, et le public de cette formation n'est pas soignant.
Elle relève du plan de développement des compétences, avec une prise en charge à examiner auprès de l'OPCO Santé.
Elle s'adresse aux fonctions support et à l'encadrement. Un cadre de santé y a toute sa place pour sa part administrative : plannings, comptes rendus, notes de service.
Elle ne porte à aucun moment sur l'acte de soin, et ne prétend pas y toucher.
Souvent non, et la formule espacée existe précisément pour ça. Deux journées séparées de deux à quatre semaines libèrent moins de personnel en même temps.
Elle a un second avantage : les participants arrivent au second jour avec un retour d'usage réel.
Non. L'usage courant d'un ordinateur et d'Internet suffit. Le second jour utilise un outil d'automatisation sans code, pris en main en séance.
La méthode est la même ; les cas pratiques changent.
Une seule porte d'entrée : un rendez-vous téléphonique, sans engagement. Vous décrivez votre activité, vos outils et vos contraintes. Nous vous disons ce qui vous correspond, y compris quand ce n'est pas nous.