Deux jours dans votre cabinet. Dix participants au maximum. Aucune connexion à vos logiciels de production.
Nous travaillons avec des cabinets d'expertise comptable sur trois besoins qui reviennent presque toujours dans le même ordre : comprendre ce que l'IA change concrètement pour un collaborateur, savoir ce qu'on a le droit de lui confier au regard du secret professionnel et du RGPD, puis décider quels usages ouvrir et lesquels laisser fermés.
IZAIA est une formation proposée par FORM'RH, organisme de formation certifié Qualiopi (n° QUA24120006). Nous intervenons dans vos locaux, partout en France, depuis Lyon.
La certification qualité a été délivrée au titre de la catégorie d'action suivante : actions de formation.
Quatre réponses utiles, y compris si vous ne travaillez jamais avec nous.
La plupart des collaborateurs s'abstiennent par prudence, faute de règle écrite. D'autres l'utilisent déjà, sans savoir où est la limite. Une règle claire tient dans un tableau.
| Catégorie | Règle | Au cabinet |
|---|---|---|
| Vert | Usage libre | Doctrine fiscale publiée, textes de loi, barèmes officiels, questions générales de méthode, documentation d'un éditeur |
| Orange | Validation avant usage | Procédures internes, modèles de lettre de mission, trames de courrier, argumentaires et supports du cabinet |
| Rouge | Anonymisation obligatoire | Bilans, liasses fiscales, déclarations sociales, bulletins de paie, relevés bancaires, courriers et emails clients, toute pièce identifiante |
La frontière est plus simple qu'elle n'en a l'air. Ce qui est déjà public circule librement. Ce qui vient d'un client ne sort pas du cabinet, anonymisé ou non, tant qu'aucun cadre contractuel ne l'autorise. Le reste se traite au cas par cas, et c'est précisément ce que la charte remise en séance permet de trancher en quelques secondes.
L'Ordre recommande aux professionnels de l'expertise comptable de consacrer au moins cent vingt heures par période de trois ans à leur formation professionnelle permanente, dont au moins vingt heures par an. Le fondement invoqué est la norme IES 7 de l'IFAC.
Nous écrivons « recommande » parce que c'est le terme employé par l'Ordre, et non « impose ». La nuance a son importance, et elle ne change rien à la pratique : le respect de ce volume est vérifié lors des contrôles qualité menés dans les cabinets. Le temps est donc déjà provisionné chez vous. La question n'est pas de trouver un budget, mais de savoir sur quoi l'employer.
Nous remettons systématiquement le programme détaillé, la feuille d'émargement et l'attestation. C'est ce dont vous avez besoin pour justifier l'imputation, que vous choisissiez de la retenir ou non. Et nous vous le disons si votre cas ne s'y prête pas.
Deux ressources gratuites existent, et nous vous conseillons de commencer par elles.
Ces ressources traitent l'IA en général, et elles le font bien. Elles ne rendent pas un collaborateur opérationnel sur les dossiers de votre cabinet, ce qui est un objectif différent. Si vos équipes les ont déjà suivies et se demandent quoi en faire lundi matin, c'est exactement le point où nous intervenons.
L'article 4 du règlement européen sur l'intelligence artificielle demande, depuis le 2 février 2025, que le personnel des organisations qui utilisent l'IA en ait une maîtrise suffisante.
C'est une exigence de compétence, pas une certification à obtenir : un programme, une feuille d'émargement et une attestation y répondent. Nous les remettons systématiquement, sans que vous ayez à les demander.
Le premier jour pose le cadre et la méthode, sur vos propres documents anonymisés. Le second construit quatre automatisations qui tournent quand vous repartez. On ne fait pas de théorie sur les réseaux de neurones. On travaille sur vos écrits.
Groupe de six à dix participants, dans vos locaux ou en centre régional. Aucun prérequis technique : l'usage courant d'un ordinateur suffit.
Moins de temps sur les écrits répétitifs, des dossiers mieux préparés, et davantage de temps pour le conseil et la relation client. L'automatisation est le moyen, pas la promesse.
Le groupe choisit trois questions que le cabinet reçoit toutes les semaines. Celles auxquelles chacun répond de mémoire, un peu différemment, et qu'on n'a jamais pris le temps d'écrire une bonne fois.
En séance, chaque binôme construit la réponse de bout en bout :
La vérification de la source ne se délègue pas. L'IA rédige un projet et propose une référence. Elle se trompe parfois de référence avec beaucoup d'aplomb, et l'atelier le montre en séance, volontairement, sur un cas préparé. Le professionnel ouvre la source, confirme, corrige, puis valide.
À la fin de la séquence, le cabinet ne repart pas avec une démonstration. Il repart avec trois fiches validées, utilisables par tout le monde le lendemain, et une méthode pour en produire trente de plus. Ce capital reste au cabinet quand un collaborateur s'en va.
Le périmètre est fermé, et il le reste pendant les deux jours. Nous préférons le dire avant plutôt que de le découvrir ensemble en séance.
Ces limites sont essentielles : elles permettent d'utiliser l'IA dès le retour au cabinet, tout en respectant le secret professionnel, la confidentialité des données clients et la responsabilité de l'expert-comptable.
Selon votre situation et sous réserve d'éligibilité, cette formation peut faire l'objet d'une prise en charge partielle ou totale. FORM'RH monte le dossier avec vous.
Le déplacement est compris en Auvergne-Rhône-Alpes et facturé au réel ailleurs. Support pédagogique et livrables inclus.
La formation est éligible au plan de développement des compétences. Pour les salariés du cabinet, la prise en charge relève de l'OPCO de la branche. Une fois votre accord donné, FORM'RH prend en charge l'ensemble du volet administratif : dossier, financement, convention de formation.
Non, jamais. Aucune séquence de ces deux jours ne nécessite un accès à votre logiciel de production, à votre gestion électronique de documents ou à un dossier client réel.
Nous travaillons sur des cas reconstitués et sur vos documents anonymisés en séance.
Pas dans cette formation, et nous préférons le dire avant. La pré-saisie suppose un accès aux pièces, une chaîne de reconnaissance de documents et une correspondance avec les comptes du dossier.
C'est un projet d'intégration, avec ses propres délais et sa propre responsabilité. Ces deux jours portent sur les écrits du cabinet, pas sur le flux comptable. Si le sujet vous intéresse, c'est une conversation différente, et nous la tenons volontiers.
Deux choses distinctes, qu'on confond souvent.
L'article 4 du règlement européen sur l'intelligence artificielle demande, depuis le 2 février 2025, que le personnel des organisations qui utilisent l'IA en ait une maîtrise suffisante. C'est une exigence de compétence, pas une certification à obtenir.
Par ailleurs, l'Ordre recommande cent vingt heures de formation par période de trois ans, dont au moins vingt par an, et vérifie ce point lors des contrôles qualité. Rien n'impose que ces heures portent sur l'IA.
C'est plutôt la raison principale de le faire. L'outil est là, il manque la règle et la méthode.
La version grand public peut réutiliser ce qui est saisi, sans accord de sous-traitance, et se tromper avec beaucoup d'aplomb sur une référence de texte fiscal. Ces deux journées traitent précisément ces points : quels outils sont utilisables, quelles données ne doivent jamais y entrer, et comment vérifier une sortie avant de s'en servir.
Non, il en fixe la limite. Le secret ne porte pas sur la doctrine fiscale publiée, les textes ou les barèmes : ces contenus circulent librement et rien n'empêche de les soumettre à un outil.
Il porte sur les pièces et les données de vos clients, qui n'entrent jamais dans un outil grand public. La grille remise en séance rend cette frontière lisible en quelques secondes, par n'importe quel collaborateur.
Les deux journées peuvent être espacées de deux à quatre semaines. C'est même souvent préférable : les automatisations se construisent alors sur des cas que les participants ont eux-mêmes rencontrés entre les deux sessions.
La question du calendrier compte davantage que celle de l'espacement. Nous évitons les périodes de production.
Oui, et c'est souvent la bonne formule pour les structures de moins de dix collaborateurs. Regrouper dix personnes de plusieurs cabinets voisins divise le coût par autant.
Le format se prête bien à une organisation par conseil régional ou par groupement.
Les modèles d'écrits et la base de connaissances sont utilisables dès le lendemain du premier jour. Les automatisations tournent à la fin du second.
La partie longue est ailleurs : généraliser à tout le cabinet, ce qui fait l'objet de la feuille de route à six semaines.
La méthode est la même ; les cas pratiques changent. Si votre cabinet exerce aussi le conseil patrimonial, la page gestion de patrimoine traite un cadre réglementaire différent, et les deux journées se combinent.
Une seule porte d'entrée : un rendez-vous téléphonique, sans engagement. Vous décrivez votre activité, vos outils et vos contraintes. Nous vous disons ce qui vous correspond, y compris quand ce n'est pas nous.