Construits sur vos procédures. Branchés sur vos outils, dans un périmètre écrit. Rien n'est envoyé sans relecture.
Un agent IA est un programme qui prépare une tâche du cabinet : il lit les messages et les pièces qui arrivent, les classe, rédige une première réponse ou un projet de document, puis le soumet à un collaborateur. À la différence d'un assistant conversationnel, il travaille dans vos outils, sans attendre qu'on l'interroge.
Quand un cabinet s'est mis à l'IA, ses collaborateurs rédigent plus vite. Mais ils continuent de faire à la main ce qui touche aux dossiers : trier la messagerie, répondre à un courrier des impôts, reprendre un dossier, préparer une attestation, consigner un rendez-vous. Un agent IA prend en charge ces tâches. Notre formation, elle, s'arrête à la messagerie : elle ne touche ni à vos dossiers ni à vos logiciels.
IzaIA est une agence IA qui forme aussi les équipes : nous construisons ces agents nous-mêmes, pour des cabinets d'expertise comptable. Contrairement à nos formations, un agent accède à vos outils et travaille sur vos dossiers réels. Nous fixons avec vous ce qu'il peut lire et écrire avant le premier branchement.
Nous les avons classés selon le moment de la mission où ils interviennent. Pour chacun, nous décrivons la situation de départ, ce que fait l'agent IA, ce qui reste au collaborateur et ce qu'il faut pour démarrer. Vous n'y trouverez pas ce que les logiciels de production font déjà : la pré-saisie, le classement des pièces, la pré-révision, la relance des pièces manquantes, le calendrier des échéances, la préparation des rendez-vous ou le commentaire du tableau de bord. Le secrétariat juridique annuel (procès-verbal d'approbation, rapport de gestion) a lui aussi ses logiciels, reliés aux logiciels de production. Pour répondre aux questions qui reviennent à partir de vos propres fiches, une formation ou un assistant documentaire suffit. Si votre logiciel ne fait pas le reste, nous en parlons pendant l'audit.
Chaque vidéo se termine par la même conclusion : « IzaIA est là pour vous aider à choisir. Nous regardons d'abord si un produit fait déjà ce travail. Nous ne construisons un agent IA que s'il le faut. Et nous vous disons quand il n'est pas à construire : quand il est question de relation humaine, de prise de décision, de conseil à vos clients. Là, l'intelligence dont vous avez besoin n'a rien d'artificiel. »
Aujourd'hui, dans votre cabinet, les messages des clients arrivent tous dans la même boîte : des pièces, des questions, des demandes de rendez-vous. Entre deux dossiers, quelqu'un les ouvre un par un pour savoir de quel client il s'agit, et qui doit répondre.
Demain, un agent IA lit chaque message dès son arrivée. Votre cabinet peut lui fermer ceux de la paie. Il reconnaît le client, résume sa demande en une ligne, et transmet le message au collaborateur qui suit le dossier. Le relevé de mars de la boulangerie Durand part chez Julie. La question du garage du Centre sur sa TVA part chez Marc, en tête de liste : l'agent IA n'y répond pas, parce qu'elle demande un avis. Et un message venu d'une adresse inconnue reste de côté, pour qu'une personne du cabinet décide à qui le transmettre.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à ouvrir toute la boîte pour trouver les messages de ses clients. Il ouvre sa liste, commence par la question du garage, et y répond lui-même. Et les questions qui demandent son avis ne se perdent plus au milieu des pièces reçues.
Voix de synthèse
Voir la fiche détaillée Secret professionnel, messages de la paie, règles de tri de la boîte commune
Aujourd'hui, quand un client reçoit un avis de vérification de comptabilité, il l'envoie au cabinet, souvent en photo, et souvent inquiet. Quelqu'un relève les années contrôlées et la date de la première visite, puis réunit tout ce que le vérificateur va demander.
Demain, un agent IA lit l'avis dès qu'il arrive dans votre messagerie. Il relève les exercices contrôlés et la date de la première intervention, et il propose la date dans l'agenda de l'associé. Par exemple, les transports Vasseur seront contrôlés sur leurs deux derniers exercices, à partir du 1er décembre. À partir de la procédure du cabinet, l'agent IA prépare la liste de ce qu'il faut réunir. Il coche ce qui est déjà dans le dossier, les fichiers des écritures et les liasses, et note ce qu'il faut demander au client, comme les contrats de prêt.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à recopier les dates ni à chercher chaque pièce. Il compare les dates avec celles de l'avis, puis réunit ce qui manque. L'associé, lui, prépare le contrôle avec le client. Et les jours qui restent avant la première visite servent à préparer le client, plus à chercher des pièces.
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Voir la fiche détaillée Mentions obligatoires de l'avis de vérification, délais, BOFiP
Aujourd'hui, quand un client quitte un confrère pour votre cabinet, son dossier arrive en vrac : les comptes annuels, la liasse, le fichier des écritures, les procès-verbaux. Quelqu'un les relit un par un pour savoir d'où le cabinet repart.
Demain, un agent IA lit ces documents et les compare entre eux. Il relève ce que le fichier des écritures ne montre pas à lui seul. Prenons le salon de coiffure Lemaire. Le procès-verbal d'assemblée vote un dividende de 6 000 euros : l'agent IA le cherche dans les comptes repris. Les comptes montrent un emprunt en cours, mais son tableau d'amortissement ne fait pas partie des documents transmis : l'agent IA l'ajoute à la liste des pièces à demander. Il rassemble le tout dans une note de reprise.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à tout relire pour savoir par où commencer. Il vérifie lui-même chaque point de la note, et demande les pièces qui manquent. Ce que le cabinet reprend tel quel, et ce qui demande une explication, c'est l'expert-comptable qui le décide. Et le cabinet sait, dès le premier mois, ce qu'il a repris.
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Voir la fiche détaillée L'article 163 étape par étape, ce qu'il faut relire en reprise
Aujourd'hui, votre cabinet fait signer la lettre de mission à l'arrivée du client. En cours d'année, le client demande parfois un service de plus. Le cabinet s'en charge. La lettre de mission, elle, reste la même.
Demain, un agent IA lit les messages que chaque client envoie au cabinet, et les compare à sa lettre de mission. Par exemple, la gérante de l'agence immobilière Perrin écrit qu'elle embauche une assistante en janvier, et demande au cabinet de faire les bulletins de paie. La paie n'est pas dans sa lettre de mission : l'agent IA le signale à l'associé. Si l'associé accepte la mission, l'agent IA prépare un avenant à partir du modèle du cabinet. Il laisse les honoraires en blanc.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à se demander si ce qu'on lui demande figure dans la lettre de mission. Il vérifie l'avenant, puis le transmet à l'associé, qui fixe les honoraires, le signe, et l'envoie à la cliente pour signature. Et chaque service rendu à un client figure dans un contrat écrit.
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Voir la fiche détaillée Article 151, mentions de la lettre de mission, avenant en cours d'année
Aujourd'hui, dans votre cabinet, les statuts, le bail et les contrats d'emprunt de chaque client dorment dans son dossier. Personne ne les relit entre deux clôtures. Alors le cabinet découvre souvent le terme d'un bail ou la fin d'un emprunt trop tard pour en parler avec le client.
Demain, un agent IA lit ces documents et tient une fiche à jour pour chaque client. Pour l'atelier de menuiserie Lebrun, il relève que le bail commercial arrive à son terme en juin de l'année prochaine, et que le dernier remboursement de l'emprunt tombe en mars. Un an avant le terme du bail, et quelques mois avant la fin de l'emprunt, il prévient le collaborateur qui suit le dossier.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à rouvrir les statuts ni le bail pour retrouver une date. Il vérifie la fiche dans le document d'origine. Et l'expert-comptable parle du bail avec son client avant son terme, pas après.
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Voir la fiche détaillée Ce que demande la NP 2300, un exemple de dossier permanent
Aujourd'hui, à chaque clôture, votre cabinet envoie le même questionnaire à tous ses clients. Une partie des questions ne les concerne pas. Et il faut souvent rappeler le client pour comprendre ses réponses.
Demain, un agent IA prépare le questionnaire de chaque client à partir de son dossier. Pour la quincaillerie Robin, il pose la question du stock, puisqu'elle vend des marchandises, et retire celle des emprunts, qu'elle n'a pas. Pour ce qui dure plusieurs années, comme un bail ou une caution donnée, il reprend la réponse de l'an dernier : le gérant n'a qu'à confirmer ou corriger. Pour le stock, il rappelle le montant de l'an dernier, 62 300 euros, et demande l'inventaire de cette année. Quand les réponses arrivent, l'agent IA les range dans le dossier, et signale celles qui manquent.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à trier les questions dossier par dossier, ni à recopier les réponses. Il lit l'inventaire et les réponses du client, et s'en sert dans ses contrôles. Et le client ne répond qu'aux questions qui le concernent.
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Voir la fiche détaillée Check-list de clôture : les questions à poser au client, et leur base légale
Aujourd'hui, quand la banque d'un client demande une attestation de chiffre d'affaires, quelqu'un dans votre cabinet repart d'une ancienne attestation. Il recopie le montant, sans toujours garder la trace de l'endroit d'où il vient.
Demain, un agent IA relie chaque montant à attester à ses sources. Pour la jardinerie Bertin, il calcule le chiffre d'affaires à partir des comptes de ventes : 412 300 euros. Il le retrouve dans la liasse fiscale. Il le compare au cumul des déclarations de TVA, qui donne 1 200 euros de plus, et il en trouve la raison : un avoir de décembre, déclaré en janvier. Il consigne tout dans la note de travaux, puis prépare le projet d'attestation dans le modèle du cabinet.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à reconstituer d'où vient chaque montant. Il vérifie la note, et la joint au dossier de la mission. L'expert-comptable signe l'attestation, après ses propres contrôles. Et chaque chiffre attesté par le cabinet se justifie, ligne par ligne.
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Aujourd'hui, quand un client ne peut plus payer sa TVA et ses cotisations à l'échéance, la demande de délais se monte dans l'urgence. Quelqu'un dans votre cabinet reprend les avis, additionne les dettes et cherche un échéancier qui tienne.
Demain, un agent IA part du prévisionnel de trésorerie que le cabinet a déjà établi. Pour la librairie Caron, il dresse l'état des dettes : 18 400 euros de TVA au service des impôts, 9 600 euros de cotisations à l'URSSAF. Il vérifie que la part salariale des cotisations est bien payée. Puis il propose douze mensualités, en contrôlant que, d'après le prévisionnel, la trésorerie ne passe jamais sous zéro. Sur le conseil de l'expert-comptable, le dirigeant choisit de saisir la commission des chefs des services financiers : l'agent IA prépare les pièces du dossier, de l'état des dettes à l'échéancier proposé.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à additionner les avis ni à tester des échéanciers à la main. Il vérifie les montants avec le dirigeant, qui signe la demande. Et le dirigeant sait ce qu'il propose de payer, mois par mois, avant de le signer.
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Aujourd'hui, après un rendez-vous de bilan, quelqu'un dans votre cabinet écrit le compte rendu, puis le range dans un dossier partagé. Les suites promises au client, elles, restent dans sa tête ou sur un carnet. Alors il arrive que le cabinet oublie une promesse faite au client.
Demain, un agent IA part du compte rendu, une fois écrit et validé par son auteur. Il le range dans le dossier du client, dans votre logiciel de production. Prenons le rendez-vous de bilan de la pharmacie Morel. Le compte rendu promet deux choses : envoyer une simulation de rémunération à la gérante avant le 20 mai, et la rappeler en septembre pour son projet d'embauche. L'agent IA crée une tâche datée pour chacune, au nom de Sophie, qui suit le dossier. La veille de l'échéance, il la lui rappelle, avec la phrase du compte rendu.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à ranger le compte rendu ni à tenir de mémoire la liste de ses promesses. Il vérifie les tâches et leurs dates, puis tient lui-même chaque promesse. Le compte rendu reste le sien : c'est la trace de son conseil. Et ce que le cabinet a promis en rendez-vous a une date et un nom.
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Aujourd'hui, quand une mesure fiscale ou sociale paraît, votre cabinet la lit dans sa veille. Reste à trouver les clients qui doivent l'appliquer. Alors quelqu'un reprend les dossiers un par un, entre deux déclarations.
Demain, un agent IA lit la mesure et propose les critères qui la déclenchent. Prenons l'obligation de partage de la valeur. L'agent IA propose trois critères : une société, de 11 à 49 salariés, dont le bénéfice net fiscal atteint au moins 1 % du chiffre d'affaires, trois exercices de suite. L'expert-comptable valide ces critères. L'agent IA les applique alors à la fiche de chaque dossier, et dresse la liste des clients qui les remplissent. Sur 180 dossiers, il en retient sept, dont les ambulances Girard, avec pour chacun les chiffres qui l'expliquent.
Ce que votre collaborateur y gagne : il n'a plus à reprendre ses dossiers un par un à chaque nouvelle mesure. Il lit le texte d'origine, puis vérifie chacun des sept dossiers, car la fiche ne dit pas tout. L'expert-comptable décide ensuite de ce que le cabinet dit à chaque client. Et chaque nouvelle mesure arrive avec la liste des clients à qui en parler.
Voix de synthèse
Six points, valables que l'agent soit construit par nous ou par d'autres.
Les éditeurs de logiciels de tenue, de révision et de paie ajoutent des fonctions d'IA à leurs produits : lecture des pièces, propositions d'écriture, rapprochements. Avant de faire construire un agent, regardez ce que votre logiciel propose, et ce que son éditeur annonce. Ce que votre logiciel fait déjà, il le fait directement dans vos dossiers, sans branchement à maintenir.
| Éditeur | Ce que l'éditeur annonce pour son logiciel |
|---|---|
| Pennylane | Demandes de justificatifs, lettrage, rapprochement bancaire, détection d'anomalies en révision, notes de synthèse, e-mails aux clients. Le cabinet peut créer ses propres agents IA dans le logiciel. |
| Cegid | Cegid Pulse : libellés d'écriture, rapports financiers, déclarations fiscales, préparation des rendez-vous clients. |
| ACD | Un assistant dans la production comptable et fiscale : analyse du dossier, suivi d'indicateurs, détection des fluctuations anormales. |
| Sage | Collecte, saisie, contrôle et télédéclarations dans Sage Génération Experts ; Sage Copilot, un assistant d'IA générative. |
Ce tableau reprend les sites des éditeurs, lus le 5 octobre 2026. Nous détaillons chaque ligne, avec ses sources, dans logiciel comptable et IA : ce que le vôtre fait déjà.
Nous construisons un agent sur mesure pour ce que votre logiciel ne fait pas : les tâches qui passent d'un outil à l'autre, la messagerie du cabinet, vos documents internes. Nous le vérifions en premier.
Le secret professionnel de l'expert-comptable est posé par l'article 21 de l'ordonnance du 19 septembre 1945. Un agent qui accède à vos dossiers traite des informations couvertes par ce secret, et un prestataire qui les traite pour votre compte entre dans le champ de l'article 28 du RGPD, qui exige un contrat de sous-traitance.
Avant le premier accès, nous fixons donc trois choses avec vous : ce contrat, ce que l'agent peut lire et écrire, et le journal de ses actions, que vous pouvez consulter. Nous détaillons la règle qui vaut pour un outil grand public dans Peut-on utiliser ChatGPT ou une autre IA dans un cabinet d'expertise comptable ?
Avant le premier branchement, nous écrivons avec vous trois règles. L'agent n'accède qu'à ce qui est prévu : la boîte commune, par exemple, et non toutes les messageries du cabinet. Le fournisseur du modèle n'entraîne pas ses modèles sur vos données : nous vérifions que l'option est désactivée et nous en gardons la trace. Les messages qui peuvent contenir des données de santé, comme les arrêts de travail des salariés de vos clients, ne sont ouverts que si vous le décidez.
Pour la paie notamment, votre cabinet traite des données pour le compte de ses clients. Le RGPD demande alors leur autorisation écrite avant de confier ces données à un autre prestataire (article 28, paragraphe 2). Vérifiez que vos lettres de mission la prévoient.
Un agent IA est une technologie nouvelle, et il peut lire des données sensibles. Quand un traitement remplit deux des neuf critères de la CNIL, elle conseille vivement une analyse d'impact. Nous vous aidons à la préparer.
Nous ne sommes liés à aucun éditeur ni à aucun modèle d'IA. Si votre cabinet travaille déjà dans un environnement bureautique, nous pouvons construire l'agent dans cet environnement. Pour chaque agent, nous vous indiquons où sont hébergées vos données et quel droit s'y applique.
Un fournisseur dont la maison mère est américaine reste soumis au droit américain, même quand ses serveurs sont en Europe : c'est l'effet du CLOUD Act, une loi américaine de 2018. Pour les pièces et les données de vos clients, nous vous recommandons donc un hébergeur français et un modèle d'IA hébergé en France ou dans l'Union européenne. La décision vous revient.
Le modèle se choisit agent par agent. La plupart de ces agents ne travaillent que sur du texte : un modèle hébergé en France suffit. Lire une photo ou un document scanné réussit mieux avec les grands modèles en ligne : pour ces agents-là, nous vous montrons ce que chaque option change pour vos données.
Un agent ne signe rien. Il lit, classe, rapproche et rédige un projet. La réponse part quand un collaborateur l'a relue. L'attestation est signée par l'expert-comptable, après ses propres contrôles.
Nous tenons à cette règle pour deux raisons. L'agent se trompe parfois, sans le signaler. Et devant votre client, c'est vous qui restez responsable.
Les équipes qui utilisent déjà l'IA savent mieux ce qu'elles veulent confier à un agent. Après une formation, vos collaborateurs repèrent eux-mêmes ces tâches, et ils relisent mieux ce que l'agent produit.
Notre formation IA pour experts-comptables ne se connecte à aucun de vos logiciels : les participants y construisent eux-mêmes des automatisations bornées à la messagerie. Un agent va plus loin, parce qu'il accède à vos outils. Vous n'êtes pas obligé de former l'équipe d'abord. C'est l'ordre que nous recommandons.
Nous préférons le dire avant le premier rendez-vous.
Nous commençons toujours par un audit de votre cabinet et de vos outils. Nous chiffrons le devis ensuite, parce que le prix dépend de ce que l'agent doit faire : un agent qui trie la messagerie ne demande pas le même travail qu'un agent qui lit les dossiers de vos clients.
Nous facturons chaque agent sur devis, sans vous imposer d'abonnement.
Nous n'affichons donc ni prix ni délai sur cette page. Nous en parlons de vive voix, lors du rendez-vous, une fois que vous nous avez décrit votre cabinet.
C'est un programme qui prépare une tâche du cabinet sans qu'on l'interroge : il lit les messages et les pièces qui arrivent, les classe, puis rédige une première réponse ou un projet de document.
Il ne tient pas la comptabilité et ne signe rien. Un collaborateur relit ce qu'il a préparé, et l'expert-comptable reste responsable de ce qui sort du cabinet.
Elle construit, à partir des procédures du cabinet, les agents IA qu'aucun logiciel du marché ne fournit, puis elle les fait adopter par l'équipe.
Chez IzaIA, nous commençons par un audit : nous regardons ce que vos outils font déjà, et nous ne construisons que le reste. L'agent appartient au cabinet, et nous formons les collaborateurs qui s'en servent.
L'IA d'un logiciel de production travaille dans ce logiciel : elle lit les pièces, propose des écritures, rapproche la banque. Un agent IA sur mesure prend ce qui se passe autour : la messagerie du cabinet, les courriers de l'administration, les documents internes, les tâches qui passent d'un outil à l'autre.
Nous regardons d'abord ce que votre logiciel fait déjà. Nous ne construisons un agent que pour le reste.
Cela dépend de ce que votre logiciel permet. Un agent se branche sur un logiciel quand celui-ci prévoit un accès pour cela. À défaut, il travaille à partir des exports du logiciel.
Nous le vérifions pendant l'audit, avant tout devis. Si votre logiciel ne permet ni l'un ni l'autre, nous vous le disons à ce moment-là.
Par le plus simple à délimiter. La répartition de la boîte commune ne touche pas à la comptabilité elle-même : un collaborateur voit tout de suite si le résultat est juste.
Les agents qui lisent les dossiers viennent après, comme le dossier permanent ou les attestations : il faut d'abord ouvrir l'accès à votre logiciel ou à ses exports.
Devant votre client, vous. Un agent ne change rien à la responsabilité de l'expert-comptable sur ce qui sort du cabinet.
C'est pour cette raison qu'aucun agent n'envoie ni ne comptabilise seul : il prépare, un collaborateur relit. Vous pouvez consulter le journal de ses actions pour retrouver d'où vient une erreur.
Elles ne le doivent pas, et cela se vérifie dans le contrat du fournisseur de modèle que nous retenons pour votre agent.
Nous écrivons cette règle au cadrage, avec la durée de conservation et le lieu d'hébergement des données. Ce sont trois clauses distinctes, et chacune se vérifie séparément.
Non, la formation n'est pas un préalable. Nous la recommandons, parce qu'une équipe formée à l'IA repère elle-même les tâches à confier à un agent et relit mieux ce qu'il produit.
Vous pouvez commencer sans formation, par l'audit.
Oui. Nous construisons l'agent pour votre cabinet, et il vous appartient.
Nous apprenons à votre équipe à s'en servir : nous ne livrons pas un agent que nous serions les seuls à comprendre.
Les usages de l'IA mission par mission, la formation, ce que font déjà les logiciels, l'accompagnement dans la durée, la règle sur les données des clients et les outils que nous avons déjà construits.
Mis à jour le 9 octobre 2026.
Une seule porte d'entrée : un rendez-vous téléphonique, sans engagement. Vous décrivez vos outils et les tâches qui vous pèsent. Nous vous disons ce que nous pouvons construire, ce que votre logiciel fait déjà, et ce qui ne vaut pas la peine d'être construit.